Un ovni s’est écrasé sur le matelas douillet du Divan du Monde ! Glasgow, le groupe inventeur du rock alien, est venu présenter son nouvel album ; « Anthropocène, épisode 1 ». Au programme de cette soirée dantesque : des textes aiguisés, porteurs de sens, accompagnant des mélodies hybrides venues d’un autre monde.

Glasgow : les pirates de l’espace !

Habillés comme pour une course de modules sur Coruscant, Cris, Sofi, Romain et Ghis déboulent sur scène avec une rage qui ne peut venir que d’une autre galaxie ; entre glam rock psychédélique et steampunk, leur style est sans compromis ! Tandis que Sofi, Romain et Ghis laissent une musique endiablée leur couler entre les doigts, Cris alterne entre des textes rugissants ou profondément mélancoliques.

Glasgow : les pirates de l’espace !

Le terme anthropocène désigne cette période géologique durant laquelle les activités humaines ont définitivement altéré l’équilibre planétaire… et le titre éponyme chanté par Glasgow résonne comme le constat d’un monde absurde et alarmant. Dans cette chanson, un homme écrit à un ami habitant une autre galaxie : « ici, on est quelque milliards et quelques milliers vont bien ». Pas question cependant de s’apitoyer sur son sort ou de renoncer à faire entendre sa voix !

crédits photo : Michel Jamoneau

crédits photo : Michel Jamoneau

Pour produire un album qui leur ressemble, les membres du groupe Glasgow sont allés trouver Paul Reeve, qui contribua aux premiers succès du groupe Muse. On souhaite à leurs mélodies de retentir jusque dans l’infini et au-delà ! Et cela est certainement parti pour, « Anthropocène, épisode 1 » n’étant que le premier étage de la fusée !

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