Borgo delle Tovaglie, le café branché qui vous débranche

A l’instant même où je suis rentrée chez Borgo delle Tovaglie, tous les cafés-concept du quartier branché « Oberkampf » ont pris un coup de vieux.

Loin du produit marketing, ce café-restaurant-épicerie-boutique-déco-nappes-cassecroute-anti-stress et même salon de thé l’après-midi, a une véritable âme, et, si on écoute attentivement, on peut même entendre son cœur qui bat. Tout est paisible, presque magique. Et rien n'est comme ailleurs. Pour commencer, ici on ne lit pas les bouquins, on les allume ;-)

Borgo delle Tovaglie, le café branché qui vous débranche

C’est un oasis de paix dans le quartier Bobo, le calme juste derrière le métro Oberkampf, dans une rue, cachée, dieu merci, des regards des passants. Avec un petit espace terrasse, cool et frais. Ça destresse et nous change des terrasses bondées et branchés du quartier où, entre les gens et les voitures, on ne s’entend même plus parler.

Tout d’abord, l’endroit, inattendu, étonnant : une ancienne usine de caoutchouc des années 30 qui s’étend sur 700 mètres carrés, transformée en lieu de vie qui nous raconte une histoire. Puis la déco insolite et les objets étonnants. On passerait son temps à fouiner pour découvrir des trésors cachés.

C’est un oasis de paix dans le quartier Bobo, le calme juste derrière le métro Oberkampf, dans une rue, dieu merci, cachée des regards des passants. Avec un petit espace terrasse, cool et frais. Ça déstresse et ça change des terrasses bondées et branchés du quartier où, entre les gens et les voitures, on ne s’entend même plus parler.

Tout d’abord, l’endroit, inattendu, étonnant : une ancienne usine de caoutchouc des années 30 qui s’étend sur 700 mètres carrés, transformée en lieu de vie qui nous raconte une histoire. Puis la déco insolite et les objets étonnants. On passerait son temps à fouiner pour découvrir des trésors cachés.

Portant tous les sens restent en éveil. On peut respirer son atmosphère ou s’enivrer aux senteurs originales et captivantes des étonnantes bougies, au Chardonnay, au Champagne, au Bordeaux, coulées dans des culots de bouteille. Et pendant qu’on berce ses oreilles sur un fond de Lucio Dalla, se remplir les yeux avec la déco. On peut apprécier le goût d’un véritable Spritz, 100% italien, se rafraîchir avec une délicieuse et rafraîchissante eau de concombre. Ou savourer un café glacé au lait d’amande. Côté restau, une sélection de quelques plats simples, mais de qualité. La mozzarella de bufala (qui arrive trois fois par semaine pour garder son goût et sa fraicheur), de la la charcuterie, et des spécialités régionales venues directement d’Italie, des desserts faits maison et des bons vins. Je ne les ai pas encore testés, mais tout est de très bonne qualité, me dit le propriétaire.

Si vous le branchez, il vous racontera, avec son accent chantant, la petite histoire de ce projet ambitieux et de cette marque jeune, mais déjà connue dans le monde entier. Et aussi comment il a quitté son boulot pour se lancer dans l’aventure avec sa femme, la designer Valentina Muggia, une créative passionnée qui après avoir transformé un magasin de nappes en lieu de vie, est partie à Paris, en plein quartier bobo, pour faire connaitre l’art de vivre à l’italienne. Leur passé a préparé leur futur.

Loin de la frénésie parisienne, il voulaient un espace tranquille où le gens pourraient passer du temps, sans courir. Et aussi découvrir ou partir avec un coussin, un CD, une bougie, un plateau, une lampe, une nappe, des assiettes ou un plateau. Des objets, des non objets.

Du « sur mesure », de l’attention, de la qualité, du « made en Italie» me précise M. Giuliano di Paolo, le maître des lieux. Je confirme après avoir enfoncé mon dos dans les superbes coussins en lin rembourres de plumes, fabriqués en Italie.

Sans être madame Soleil, je peux voir dans ma boule et avec mon nez de publicitaire qu’il fera un malheur.

Je me dis que je ne devrais pas vous en parler car je suis en train de dévoiler un des rares adresses secrets et aussi mon QG secret.

Mais bon, il ne faut pas être égoïste, quand j’ai un coup de cœur, j’ai besoin de le partager avec vous.

C’est un oasis de paix dans le quartier Bobo, le calme juste derrière le métro Oberkampf, dans une rue, dieu merci, cachée des regards des passants. Avec un petit espace terrasse, cool et frais. Ça déstresse et ça change des terrasses bondées et branchés du quartier où, entre les gens et les voitures, on ne s’entend même plus parler.

Tout d’abord, l’endroit, inattendu, étonnant : une ancienne usine de caoutchouc des années 30 qui s’étend sur 700 mètres carrés, transformée en lieu de vie qui nous raconte une histoire. Puis la déco insolite et les objets étonnants. On passerait son temps à fouiner pour découvrir des trésors cachés.

Portant tous les sens restent en éveil. On peut respirer son atmosphère ou s’enivrer aux senteurs originales et captivantes des étonnantes bougies, au Chardonnay, au Champagne, au Bordeaux, coulées dans des culots de bouteille. Et pendant qu’on berce ses oreilles sur un fond de Lucio Dalla, se remplir les yeux avec la déco. On peut apprécier le goût d’un véritable Spritz, 100% italien, se rafraîchir avec une délicieuse et rafraîchissante eau de concombre. Ou savourer un café glacé au lait d’amande. Côté restau, une sélection de quelques plats simples, mais de qualité. La mozzarella de bufala (qui arrive trois fois par semaine pour garder son goût et sa fraicheur), de la la charcuterie, et des spécialités régionales venues directement d’Italie, des desserts faits maison et des bons vins. Je ne les ai pas encore testés, mais tout est de très bonne qualité, me dit le propriétaire.

Si vous le branchez, il vous racontera, avec son accent chantant, la petite histoire de ce projet ambitieux et de cette marque jeune, mais déjà connue dans le monde entier. Et aussi comment il a quitté son boulot pour se lancer dans l’aventure avec sa femme, la designer Valentina Muggia, une créative passionnée qui après avoir transformé un magasin de nappes en lieu de vie, est partie à Paris, en plein quartier bobo, pour faire connaitre l’art de vivre à l’italienne. Leur passé a préparé leur futur.

Loin de la frénésie parisienne, il voulaient un espace tranquille où le gens pourraient passer du temps, sans courir. Et aussi découvrir ou partir avec un coussin, un CD, une bougie, un plateau, une lampe, une nappe, des assiettes ou un plateau. Des objets, des non objets.

Du « sur mesure », de l’attention, de la qualité, du « made en Italie» me précise M. Giuliano di Paolo, le maître des lieux. Je confirme après avoir enfoncé mon dos dans les superbes coussins en lin rembourres de plumes, fabriqués en Italie.

Sans être madame Soleil, je peux voir dans ma boule et avec mon nez de publicitaire qu’il fera un malheur.

Je me dis que je ne devrais pas vous en parler car je suis en train de dévoiler un des rares adresses secrets et aussi mon QG secret.

Mais bon, il ne faut pas être égoïste, quand j’ai un coup de cœur, j’ai besoin de le partager avec vous.

C’est un oasis de paix dans le quartier Bobo, le calme juste derrière le métro Oberkampf, dans une rue, dieu merci, cachée des regards des passants. Avec un petit espace terrasse, cool et frais. Ça déstresse et ça change des terrasses bondées et branchés du quartier où, entre les gens et les voitures, on ne s’entend même plus parler.

Tout d’abord, l’endroit, inattendu, étonnant : une ancienne usine de caoutchouc des années 30 qui s’étend sur 700 mètres carrés, transformée en lieu de vie qui nous raconte une histoire. Puis la déco insolite et les objets étonnants. On passerait son temps à fouiner pour découvrir des trésors cachés.

Portant tous les sens restent en éveil. On peut respirer son atmosphère ou s’enivrer aux senteurs originales et captivantes des étonnantes bougies, au Chardonnay, au Champagne, au Bordeaux, coulées dans des culots de bouteille. Et pendant qu’on berce ses oreilles sur un fond de Lucio Dalla, se remplir les yeux avec la déco. On peut apprécier le goût d’un véritable Spritz, 100% italien, se rafraîchir avec une délicieuse et rafraîchissante eau de concombre. Ou savourer un café glacé au lait d’amande. Côté restau, une sélection de quelques plats simples, mais de qualité. La mozzarella de bufala (qui arrive trois fois par semaine pour garder son goût et sa fraicheur), de la la charcuterie, et des spécialités régionales venues directement d’Italie, des desserts faits maison et des bons vins. Je ne les ai pas encore testés, mais tout est de très bonne qualité, me dit le propriétaire.

Si vous le branchez, il vous racontera, avec son accent chantant, la petite histoire de ce projet ambitieux et de cette marque jeune, mais déjà connue dans le monde entier. Et aussi comment il a quitté son boulot pour se lancer dans l’aventure avec sa femme, la designer Valentina Muggia, une créative passionnée qui après avoir transformé un magasin de nappes en lieu de vie, est partie à Paris, en plein quartier bobo, pour faire connaitre l’art de vivre à l’italienne. Leur passé a préparé leur futur.

Loin de la frénésie parisienne, il voulaient un espace tranquille où le gens pourraient passer du temps, sans courir. Et aussi découvrir ou partir avec un coussin, un CD, une bougie, un plateau, une lampe, une nappe, des assiettes ou un plateau. Des objets, des non objets.

Du « sur mesure », de l’attention, de la qualité, du « made en Italie» me précise M. Giuliano di Paolo, le maître des lieux. Je confirme après avoir enfoncé mon dos dans les superbes coussins en lin rembourres de plumes, fabriqués en Italie.

Sans être madame Soleil, je peux voir dans ma boule et avec mon nez de publicitaire qu’il fera un malheur.

Je me dis que je ne devrais pas vous en parler car je suis en train de dévoiler un des rares adresses secrets et aussi mon QG secret.

Mais bon, il ne faut pas être égoïste, quand j’ai un coup de cœur, j’ai besoin de le partager avec vous.

C’est un oasis de paix dans le quartier Bobo, le calme juste derrière le métro Oberkampf, dans une rue, dieu merci, cachée des regards des passants. Avec un petit espace terrasse, cool et frais. Ça déstresse et ça change des terrasses bondées et branchés du quartier où, entre les gens et les voitures, on ne s’entend même plus parler.

Tout d’abord, l’endroit, inattendu, étonnant : une ancienne usine de caoutchouc des années 30 qui s’étend sur 700 mètres carrés, transformée en lieu de vie qui nous raconte une histoire. Puis la déco insolite et les objets étonnants. On passerait son temps à fouiner pour découvrir des trésors cachés.

Portant tous les sens restent en éveil. On peut respirer son atmosphère ou s’enivrer aux senteurs originales et captivantes des étonnantes bougies, au Chardonnay, au Champagne, au Bordeaux, coulées dans des culots de bouteille. Et pendant qu’on berce ses oreilles sur un fond de Lucio Dalla, se remplir les yeux avec la déco. On peut apprécier le goût d’un véritable Spritz, 100% italien, se rafraîchir avec une délicieuse et rafraîchissante eau de concombre. Ou savourer un café glacé au lait d’amande. Côté restau, une sélection de quelques plats simples, mais de qualité. La mozzarella de bufala (qui arrive trois fois par semaine pour garder son goût et sa fraicheur), de la la charcuterie, et des spécialités régionales venues directement d’Italie, des desserts faits maison et des bons vins. Je ne les ai pas encore testés, mais tout est de très bonne qualité, me dit le propriétaire.

Si vous le branchez, il vous racontera, avec son accent chantant, la petite histoire de ce projet ambitieux et de cette marque jeune, mais déjà connue dans le monde entier. Et aussi comment il a quitté son boulot pour se lancer dans l’aventure avec sa femme, la designer Valentina Muggia, une créative passionnée qui après avoir transformé un magasin de nappes en lieu de vie, est partie à Paris, en plein quartier bobo, pour faire connaitre l’art de vivre à l’italienne. Leur passé a préparé leur futur.

Loin de la frénésie parisienne, il voulaient un espace tranquille où le gens pourraient passer du temps, sans courir. Et aussi découvrir ou partir avec un coussin, un CD, une bougie, un plateau, une lampe, une nappe, des assiettes ou un plateau. Des objets, des non objets.

Du « sur mesure », de l’attention, de la qualité, du « made en Italie» me précise M. Giuliano di Paolo, le maître des lieux. Je confirme après avoir enfoncé mon dos dans les superbes coussins en lin rembourres de plumes, fabriqués en Italie.

Sans être madame Soleil, je peux voir dans ma boule et avec mon nez de publicitaire qu’il fera un malheur.

Je me dis que je ne devrais pas vous en parler car je suis en train de dévoiler un des rares adresses secrets et aussi mon QG secret.

Mais bon, il ne faut pas être égoïste, quand j’ai un coup de cœur, j’ai besoin de le partager avec vous.

C’est un oasis de paix dans le quartier Bobo, le calme juste derrière le métro Oberkampf, dans une rue, dieu merci, cachée des regards des passants. Avec un petit espace terrasse, cool et frais. Ça déstresse et ça change des terrasses bondées et branchés du quartier où, entre les gens et les voitures, on ne s’entend même plus parler.

Tout d’abord, l’endroit, inattendu, étonnant : une ancienne usine de caoutchouc des années 30 qui s’étend sur 700 mètres carrés, transformée en lieu de vie qui nous raconte une histoire. Puis la déco insolite et les objets étonnants. On passerait son temps à fouiner pour découvrir des trésors cachés.

Portant tous les sens restent en éveil. On peut respirer son atmosphère ou s’enivrer aux senteurs originales et captivantes des étonnantes bougies, au Chardonnay, au Champagne, au Bordeaux, coulées dans des culots de bouteille. Et pendant qu’on berce ses oreilles sur un fond de Lucio Dalla, se remplir les yeux avec la déco. On peut apprécier le goût d’un véritable Spritz, 100% italien, se rafraîchir avec une délicieuse et rafraîchissante eau de concombre. Ou savourer un café glacé au lait d’amande. Côté restau, une sélection de quelques plats simples, mais de qualité. La mozzarella de bufala (qui arrive trois fois par semaine pour garder son goût et sa fraicheur), de la la charcuterie, et des spécialités régionales venues directement d’Italie, des desserts faits maison et des bons vins. Je ne les ai pas encore testés, mais tout est de très bonne qualité, me dit le propriétaire.

Si vous le branchez, il vous racontera, avec son accent chantant, la petite histoire de ce projet ambitieux et de cette marque jeune, mais déjà connue dans le monde entier. Et aussi comment il a quitté son boulot pour se lancer dans l’aventure avec sa femme, la designer Valentina Muggia, une créative passionnée qui après avoir transformé un magasin de nappes en lieu de vie, est partie à Paris, en plein quartier bobo, pour faire connaitre l’art de vivre à l’italienne. Leur passé a préparé leur futur.

Loin de la frénésie parisienne, il voulaient un espace tranquille où le gens pourraient passer du temps, sans courir. Et aussi découvrir ou partir avec un coussin, un CD, une bougie, un plateau, une lampe, une nappe, des assiettes ou un plateau. Des objets, des non objets.

Du « sur mesure », de l’attention, de la qualité, du « made en Italie» me précise M. Giuliano di Paolo, le maître des lieux. Je confirme après avoir enfoncé mon dos dans les superbes coussins en lin rembourres de plumes, fabriqués en Italie.

Sans être madame Soleil, je peux voir dans ma boule et avec mon nez de publicitaire qu’il fera un malheur.

Je me dis que je ne devrais pas vous en parler car je suis en train de dévoiler un des rares adresses secrets et aussi mon QG secret.

Mais bon, il ne faut pas être égoïste, quand j’ai un coup de cœur, j’ai besoin de le partager avec vous.

Borgo delle Tovaglie, le café branché qui vous débranche

Pourtant tous les sens restent en éveil. On peut respirer son atmosphère ou s’enivrer aux senteurs originales et captivantes des étonnantes bougies, au Chardonnay, au Champagne, au Bordeaux, coulées dans des culots de bouteille. Et pendant qu’on berce ses oreilles sur un fond de Lucio Dalla, on se remplit les yeux avec la déco.

On peut aussi apprécier le goût d’un véritable Spritz, 100% venitien, découvert depuis peu en France et devenu très hype. Ou se rafraîchir avec une délicieuse et rafraîchissante eau de concombre. Ou bien découvrir des specialités, comme le café glacé au lait d’amande.

Côté restau, une sélection de quelques plats, simples, mais de qualité. De la charcuterie et des spécialités régionales venues directement d’Italie, comme la mozzarella de bufala qui est livrée trois fois par semaine pour garder tout son goût et sa fraicheur, des desserts faits maison et des bons vins. Je n'ai pas encore tout testé, mais on m'a assuré que tout est d'excellente qualité.

 

Borgo delle Tovaglie, le café branché qui vous débranche

Véritable passionné, Giuliano di Paolo, le propiétaire, vous racontera, avec son accent chantant, la petite histoire de ce projet ambitieux, de cette marque jeune, mais déjà connue dans le monde entier. Et aussi comment il a quitté son boulot pour se lancer dans l’aventure avec sa femme, la designer Valentina Muggia, une créative passionnée. Après avoir transformé un magasin de nappes en lieu de vie, chez eux, à Bologna, ils sont partis à Paris pour faire connaitre l’art de vivre à l’italienne. 

Ils voulaient créer un espace tranquille, loin de la frénésie parisienne, où le gens pourraient passer du temps, sans stresser, sans courir. Et aussi prendre le temps de découvrir leur marque. Leurs-objets-non-objets.

Du « sur mesure », de l’attention, de la véritable qualité, du « made en Italie» me précise le maître des lieux. Je confirme, après avoir enfoncé mon dos dans les superbes coussins en lin rembourrés de plumes.

On y vient pour boire un verre ou pour déjeuner. On repart avec un coussin, un CD, une bougie, une lampe, une nappe, des assiettes ou un plateau.

Sans être madame Soleil, je peux voir dans ma boule et avec mon nez de publicitaire que Borgo fera un malheur auprès des parisiens branchés, tout en restant un lieu un peu secret dont on se passe l'adresse du bout des lèvres.

Je sais, moi non plus, je ne devrais pas vous en parler car je suis en train de dévoiler l'une des rares adresses qu'on aimerait garder discrètes et aussi mon QG.

Borgo delle Tovaglie, le café branché qui vous débranche

Mais bon, il ne faut pas être égoïste et quand j’ai un coup de cœur, j’ai besoin de le partager avec mes lecteurs.

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  • INFORMATIONS UTILES  :
  • Adresse 4 Rue du Grand Prieurè, 75011 Paris  Metro : Oberkampf
  • Horaire : lundi -vendredi : 10:00 22:00
  • samedi : 11:00- 22:00
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  •  Attention : BORGO sera fermé du 6 au 30 août.2015.
     
  • Téléphone +33 (0) 982 336 481
    Mail : info@borgodelletovaglie.com

    Site web : www.borgodelletovaglie.com
  • Facebook : https://www.facebook.com/borgodelletovaglie?ref=ts&fref=ts

    Un ordre de prix et même un prix en juillet: http://www.thefork.it/ristorante/borgo-paris/56948

    Attention : BORGO sera fermé du 6 au 30 août.2015.

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