Jeudi 5 novembre 2009

Lui, il ira loin. Ce petit blondinet à l'air sage est bourré de talent.
 Pourtant ça commence mal. Un bout de fesse en dehors de la banquette dure et sans dossier du minuscule Point Virgule qui explose de monde, je me tortille en regardant le premier sketch, pas très accrocheur. Wuoais, bien joué, c'est tout. Mais très vite j’oublie mon mal au dos, captivée par le jeu d’Alex Lutz et par son spectacle qui monte crescendo. Ça fait des mois que je n’ai plus envie d’écrire un billet sur les  « one man show »  que je vois régulièrement. Et là, enfin, je me réveille.

Il a la candeur sans l’insignifiance, la drôlerie sans les grosses ficelles, la jeunesse sans la puérilité. Comédien talentueux, il change de tête, de sexe, d’âge en se glissant dans les corps et dans l’âme de ses personnages. Le voilà en directeur de casting complètement hystéro ou en vendeuse poufiasse qu’on claquerait sur le champ. Son sens de l'imitation, de la reproduction et bien évidemment de l'observation, dépasse tout entendement.

De la petite ado déjantée à l’élue locale en passant par le technicien soixante-huitard et par le papy ancien patron de cabaret, Alex Lutz reproduit les gestes, les intonations, les regards, les postures du corps jusqu’aux moindres détails. Les vrais gens, avec leurs tics et leurs tocs. Tous ses personnages sont tellement réels qu’on y croirait.

Bref, c'est drôle, c'est fin et même pas surjoué. Alléluia !

Alex Lux, one man show
Mise en scène de Sylvie Joly
Le point virgule
7, Rue Sainte-Croix de la Bretonnerie - 75004 Paris
du 09/09/09 au 30/12/09 à 20:00 : Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi
Le 31/12/09 à 20:00 : Jeudi
En Janvier 2010 à La Cigale et au Palace

Par Puisquemoije - Publié dans : Loisirs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 1 octobre 2009

Il ne s'agit ni d'une star ni d'un mannequin, mais tout le monde le prend en photo. Logique, il a été habillé par une quarantaine d'artistes. L'heureux élu c'est un mur parisien en crépi. C'est celui tout sale et tout noir qui entoure l'ancienne école de mon fils.

                             Photo : Pino Di Milano
                     
Dans l'invitation, Skio m'a précisé qu'il s'agit d’une exposition collective de collage sauvage qui nous rappelle que l'art n'a pas besoin d'autorisation pour exister ni de format pré-établi, ni de code vestimentaire. Et qu'elle est ouverte à tous et sans contrainte.link

En effet, les Bobos côtoient des Boobos, les riches du quartier se mélangent à leurs femmes de ménage, les écolos aux technos et les p'tis jeunes aux p'tis vieux. Il y a même des touristes de passage qui profitent à fond de l'expo imprévue. Certains sourient, d'autres prennent des photos, d'autres encore sont étonnés.  "Une expo en plein air avec ce petit côté interdit qui pimente tout, c'est génial". Un couple très élégant sourit "Les habitants du quartier ne vont pas apprécier." Deux femmes applaudissent : "On devrait les remercier. Ils mettent du bonheur dans nos villes".

Une femme, un homme, un jeune, un vieux, un couple. Un Parisien, un provincial un Hollandais, un Anglais, un Français. Une quarantaine d'illustrateurs, afficheurs, graffiteurs, graphistes, performeurs, tous intéressants et tous différents. C'est la tribune libre des artistes contemporains, la libre expression dans l'espace public sans frontières, sans différence d'âge ou de sexe. Une petite fille dessine sur le trottoir pendant que son papa s’occupe du mur. Des artistes font la courte échelle pour mettre leur œuvre au mur, un peu plus haut, un autre est en équilibre très instable, debout  sur son scooter. Le seul possesseur d'un escabeau le passe à ses voisins. Ici on se débrouille avec les moyens du bord. Et on s'entraide. "Ce sont des espaces de liberté non-mercantiles, où tout est gratuit et généreux" dit l'un des artistes.

                 

 Les "toiles" sont  réalisées au préalable et collées au mur. "Pour qu'elles puissent s'effacer d'un coup de karcher et nous éviter ainsi d'avoir des problèmes" m'explique discrètement l'un des organisateurs. Les « problèmes » éventuels tournent autour des gens en tenue de policier et posent des questions pour découvrir qui est à l'origine de la manifestation. Je les apostrophe en jouant la naïve :"Qu'en pensez-vous de cette exposition?" "C'est perso"me dit sèchement l'un deux, en me tournant rapidement le dos. "Je ne peux pas donner mon avis tant que je suis en uniforme" répond le deuxième sur un ton bien plus aimable.

Art urbain? Expression de soi?  Goût du danger ? Ou subversion? C'est sûr, il n'y a pas de consentement préalable et le risque est toujours présent. Mais quelle importance ? En peu de temps, j'ai vu deux murs laids, tristes et sales se transformer en espace de rêve. J'ai vu de la magie, de la fantaisie et de l'émotion. Sans tabous et sans limites.

Demain chaque œuvre pleurera ses formes et les couleurs en faisant disparaître toute trace de ces tableaux éphémères pour retrouver la tristesse des murs sales. Restent quelques photos, pour prolonger le plaisir...


     
 

Par Puisquemoije - Publié dans : parce que
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Jeudi 3 septembre 2009

Aujourd’hui je troque ma casquette de directeur de la création pour celle de blogueur. Direction : l'Université d'été du Medef, à Jouy-en-Josas.

Par ici le VIP. Cette année, la vitrine des patrons réunit 60 chefs d’entreprises (dont 16 du CAC 40) et une trentaine de ministres. On devine leur importance à la nuance de leur bronzage.

Mon badge est angélique et coloré, tout comme le décor ; un papillon rouge et bleu, une guirlande de fleurs et feuilles, un toucan au bec coloré… Et, à gauche, en gros plan, un enfant d’autrefois, du temps où les enfants étaient encore confiants en l’avenir.
      

Bienvenue au pays des bisounours. Cette année, l'Université d'été du Medef a pour titre :« À la recherche des temps nouveaux » Autrement dit : Comment imaginer le futur avec les gens du passé ? Justement, comment ? Mais avec la "Positive attitude" !

Laurence Parisot a changé son regard-revolver en regard-myosotis et choisi de donner un sourire aux problèmes. La décroissance est prospère, le capitalisme est éthique et la liberté impérissable. 
   

On y croirait presque. La présidente du Médef sait travailler l'image et connaît la communication « Nous voulons être un espace anti-idées reçues, un espace anti-préjugés ». Le ton est donné.

Côté ouverture sur le monde, elle a mélangé la droite et la gauche, convié des responsables syndicaux, mais aussi Clara Rojas, ex-otage des Farc en Colombie, Mathieu Ricard, moine bouddhiste, Lech Walesa, co-fondateur du syndicat Solidarnosc, Alain Prost, cour eur automobile, Claude Laurius, glaciologue, Yamina Benguigui, cinéaste, des philosophes et même un archevêque.

Lech Walesa, l’invité d'honneur de l’Université d'été du Medef, a suivi la mouvance. Lors de la plénière exceptionnelle, l'ancien président de Pologne et prix Nobel de la Paix a clamé qu'il y a une solution à chaque problème, peu importe si ça ne marche pas à tous les coups. "Même un prix Nobel peut connaître un échec, un jour." Et qu’en cette période de crise plus que jamais, "la solidarité doit être la révolution du XXIème siècle".
Bref, un discours positif et optimiste coordonné avec tout le reste.
    

Laurence Parisot est arrivée à redonner la pêche aux patrons et à donner à cette Université une image décalée, moderne, positive, à l'écoute de la société et parée pour faire pousser des idées.
La patronne des patrons prépare le terrain pour sa prochaine élection au printemps ? Ou ses 50 ans sont un nouveau point de départ ?

On nous a dit mantes fois qu’une attitude positive est le moteur de la réussite. Je confirme, ça marche ! Le moral des troupes est regonflé, les patrons ont le sentiment que, malgré une année agitée, tout va dans le meilleur des mondes.

Et, si aujourd’hui il pleut sur le campus d’HEC, de temps en temps, quelques rayons de soleil viennent illuminer le paysage. Sûrement un signe.

Pourtant je quitte Jouy-en-Josas avec un regret. Cette année, le traditionnel polo du Medef m'est passé sous le nez. Les chefs d’entreprise ont fait la queue avant moi au stand de Vicomte Arthur et ils ont tout raflé. Une question me tourmente : Comment pourrais-je sortir de la crise, sans mon polo ? Beh oui, évidemment, je vais adopter la « Medef attitude ». Avec Laurence, je positive.

Par Puisquemoije - Publié dans : parce que
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 3 septembre 2009

 

J'ai tout entendu. Enfin peut être pas tout. En tout cas, je sais ce que je n’ai pas entendu.
« Profit », « Business », « Croissance », « PIB », « Syndicats », « licenciements » ne faisaient pas partie ce jour de septembre des mots qui s’échangeaient tant dans les conférences que dans les discussions enflammées.
Si la vie en entreprise n’a pas toujours été folichonne cette année, le langage et, à travers lui, les intentions des entreprises, sont, comment dire, « plus cool ».

« Solidarité »,  « bonheur en entreprise » et même le magique « liberté » étaient les mots à l’honneur.
Et quand, jeudi après midi, 3000 patrons se sont levés les larmes aux yeux pour applaudir Lech Walesa (qui a gardé sa moustache et sa verve), franchement, j’y ai cru. 

Cher Nicolas, « travailler plus pour gagner plus » c’est dépassé. « Gagner plus pour dépenser plus » c’est encore plus « out »(je fais juste une parenthèse pour les chaussures qui ne rentrent pas dans ce cadre de "déconsommation", personnellement je suis contre).

Franchement, ces milliardaires Russes qui s’ennuient sur leur yacht de cent vingt mètres  avec leur femme d’un mètre quatre vingt au tour de poitrine phénoménal ne nous font plus envie (Mon ami Xavier qui lit par dessus mon épaule me demande de faire une parenthèse pour le tour de poitrine phénoménal qui, selon lui, ne serait pas forcément source d’ennui).

Bref, trêve de parenthèse, les valeurs changent. Et quand les valeurs changent les gens changent juste après. Au Medef j’ai vu des nutritionnistes réapprenant aux cadres stressés à se nourrir, des ostéopathes proposant des massages en entreprises déductibles des impôts et même des gens déguisés en arbre. La « charte graphique » même de cette université d’été, fleurs, papillons, verdure et un petit enfant regardant au loin, est révélatrice de cette mutation.

Alors c’est décidé : dès aujourd’hui j’applique les nouvelles règles de l’entreprise. Je me calme, je me détends, je ne cherche plus le profit, je me fais masser et je le déduis des impôts, je me nourris correctement en prenant vraiment le temps de déjeuner, je continue à penser librement et je suis solidaire. Travailler moins et être plus heureux pour gagner autant et continuer à s’acheter des chaussures, décidément, j’adore ces nouvelles valeurs. 

Valérie Bezzina-Napoly

Par Puisquemoije - Publié dans : parce que
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Jeudi 27 août 2009

Vous en avez marre de votre peau grasse et des points noirs ? Arrêtez-vous au rayon fruits et légumes. 

Voici un plaisir acidulé et parfumé pour une parfaite netteté. La poire, réduite en crème, est une aubaine pour les peaux grasses, le citron purifie l'épiderme et resserre les pores et l'huile de noisette c'est la seule huile végétale ayant la propriété de désincruster la peau, d'en faire sortir les points noirs et réguler l'excès de sébum. Et le tout sans laisser de sensation de gras. La menthe poivrée purifie et désinfecte à fond les pores.

Ce masque, simplissime, assainit et purifie la peau en la débarrassant du voile gris et en resserrant les pores. L'effet extraordinaire est visible dès la première fois. Essayez-la vite. Ce masque est un véritable plaisir pour la peau et pour les sens. 

 

Ingrédients :

 

- 1 citron

- 1 poire

- 1 cuillère à café d'huile de noisette   

- 2 gouttes menthe poivrée (facultatif)

 

Préparation : Epluchez et mixez la pulpe d'une poire bien mûre. Incorporez 10 gouttes de citron et une cuillerée d'huile de noisettes et, si vous voulez un résultat encore plus étonnant, 2 gouttes de menthe poivrée. Mélanger bien les ingrédients et appliquer sur visage et cou, après un petit gommage. Laissez agir au moins 15 minutes, puis rincez à l'eau fraîche.

 

Astuces et secrets : Avant de l'étalez sur la peau, respirez-la. L'huile de noisettes sent les vraies noisettes et la menthe poivrée est enivrante. Elle vous donnera des idées claires et tête légère. Vous serez belle, pimpante et de bonne humeur. 

Par Puisquemoije - Publié dans : J'ai testé
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 20 juin 2009

Encore une fois, je suis tombée pile poil quand il le fallait. C’était le jour où une super-promo KLM m’a permis d’acheter des billets d’avion moins chers que le prix du taxi pour Roissy. C’était aussi le jour où il faisait très beau, contrairement à Paris que j’ai quitté en larmes (la ville, bien évidemment, pas moi). 

C’était aussi un jour de soldes. Le 25 avril ? Bah oui ! J’ai vite sorti mes pieds de mes bottes pour courir m’acheter des chaussures ouvertes. Des spartiates plates en cuir souple ou des élégantes sandales ? Je n'ai eu que l'embaras du choix. Des chaussures de toutes les formes, de toutes les couleurs, aux talons hauts, très hauts, bas, moyens, très "mode". Et pas chères du tout. Étant donné que j’adore les chaussures, je ne pouvais qu’adorer Amsterdam. Rassurez-vous, à Amsterdam il n’y a pas que des magasins de chaussures et de fringues. Vous pouvez y passer un week-end "visite" très sympa.
L’étonnement commence déjà à la Gare Centrale. Cette gare monumentale repose sur 9.000 pilotis en bois enfoncés sur trois iles artificielles. Et tout autour, il y a des vélos, des vélos à plus en finir. Ca ne fait pas partie de la légende. Il y en a 600.000 pour 700.000 habitants ! N’oubliez pas de faire attention en traversant. Ici les vélos sont rois, ils ont la priorité et ils en profitent bien. Et puis entre les bicyclettes, les trams, les voitures et les taxis, parfois on ne sait même plus de quel côté il faut regarder.

    Choisissez un hôtel près de la gare, c’est le meilleur point de départ pour visiter et ça vous évitera de courir avec vos bagages au moment de rentrer. Nous étions au Park Plaza Victoria, pas donné, certes, mais super-bien placé, avec un personnel sympathique et efficace et, petite cerise sur le gâteau, une piscine pour vous remettre d’aplomb après une longue journée de marche. Juste quelques pas et vous êtes au cœur de la ville, place du Dam. Vous y trouverez la Nouvelle Église, une belle ex-cathédrale gothique du XVe siècle qui aujourd’hui n’a plus de fonction religieuse, le Palais Royal, l'ancien palais de Louis Bonaparte et le musée de Madame Tussaud, où vous retrouver nez à nez avec Einstein ou Humphrey Bogart et même une roue géante de Luna Park pour vous permettre d'admirer la ville du haut.

 
Juste derrière le Palais Royal, il y a le Magna Plaza, l’ancienne poste centrale reconvertie en centre commercial. Le bâtiment vaut le coup d’œil, avec son impressionnante architecture Renaissance hollandaise et son hall spacieux illuminé par une coupole en verre du XIXe siècle.

 
À deux pas de la place du Dam, vous avez aussi le Musée Historique d’Amsterdam qui retrace l’évolution de la ville depuis sa construction. Mais si vous cherchez une oasis de paix en plein centre-ville, vous pouvez continuer jusqu’au béguinage. C’est un jardin entouré de maisons néerlandaises traditionnelles et même d’églises clandestines. En effet, puisque les catholiques n’avaient pas le droit de construire des églises aux Pays-Bas, les béguines (femmes qui, sans être religieuses vouent leur vie à la prière et au soutien des malades) pratiquaient leur religion en cachette. 

   
En descendant la Spuistraat vous pouvez admirer des "graff" artistiques ou, juste pour le délire, allez faire un petit tour au « Dampkring », un coffee-shop authentique au décor psychédélique qui a plusieurs fois gagné le concours « Hightimes Cannabis Cups ». C'est ici qu'on a tourné une scène du film « Ocean’s Twelve ».  

Sinon vous pouvez faire un tour au marché aux fleurs. Il a lieu sur des bateaux amarrés à la berge, au bord du canal Singel. C’est le moment d’acheter des graines, de boire ou manger dans un des petits cafés. Ou de tomber sous la magie de Noël avant Noël. Ce petit magasin dédié au Père Noël nous fait retomber en enfance. Les adultes ont un regard ébloui et rêveur en écoutant les petites chansons de Noël et regardant les guirlandes et les boules dorées. On ne peut pas plus ringard, mais on finit tous par tomber sous le charme.
  Il parait que la maison de Rembrandt mérite aussi le détour. Mais quand on a un week-end on doit faire des choix. Nous lui avons préféré celle d’Anne Frank. Une visite très émouvante. Même sans meubles, la maison-cachette raconte son histoire. L’esprit d’Anne Frank flotte encore dans les lieux. À éviter, si vous êtes trop sensibles ou claustrophobes.

Dur aussi de choisir parmi les musées, tous incontournables. Le musée Van Gogh abrite la plus grande collection au monde de ses œuvres (peintures, dessins et lettres). Et le célèbre Rijksmuseum est un véritable point de référence avec les chefs-d’œuvre de la peinture néerlandaise. À vous de trancher, selon ce que vous dit votre tête et vos pieds. Mais vous pouvez aussi opter pour des musées-attraction. Comme le musée « Heineken Experience ». Vous découvrirez son histoire et le mode de fabrication de cette bière. 

Amsterdam est aussi la ville du sexe et du cannabis. Dans les magasins de souvenirs, chaussettes, T-shirts et d’autres souvenirs dans le genre vous le rappellent à chaque instant. Mais on ne sent aucun danger, à aucune heure de la journée. Le soir, le Quartier Rouge (Red Light District) se visite même en famille, à condition de ne pas s’enfoncer dans les petites ruelles. C’est même un des lieux les plus fréquentés d’Amsterdam. Les prostituées attendent le client en vitrine, éclairées d’un néon rouge (d’où le nom du quartier). Étonnant ou dérangeant, à vous de voir. Sinon vous pourrez visiter le Musée du Sexe, le plus visité à Amsterdam. Vous découvrirez des objets sadomasos, des machines, mais aussi des gravures et des jolies photos érotiques anciennes. Et même un film muet porno des années 20. C’est très kitch, parfois rigolo et pour 2,50 €, ce serait dommage de s’en priver. Perso, je n’ai pas aimé la dernière salle, celle salle du Marquis de Sade, mais à chacun son dada.

       
Et si le soleil brille n’oubliez pas un petit tour sur les canaux pour bronzer et vous déteindre. Ou en nocturne, pour le côté romantique.

Renseignements pratiques :

- Quand partir : au printemps, en été, dès qu’une bonne promo se présente.

- Si vous arrivez en avion : il suffit de prendre le train (tous les 1/4 d’heure) pour la gare centrale depuis l’aéroport (20 minutes maxi) Amsterdam (3 € 90).

- Où aller manger? Il n’y a pas de cuisine du pays, mais des cuisines du monde. On peut manger de tout et partout. Japonais, italienne, tibétain, Indonésien, belge, végétarien, français, etc. vous pouvez vous arrêter le long des canaux, dans des pubs, dans des petits restaurants indonésiens (bons et pas chers), dans les pizzerias, dans les « Eetcafes ». Il y a près de 1500 cafés où on peut trouver salades au poisson fumé, des encas, des plats… Ou, pour les plus fauchés, debout, dans des kiosques à poisson ou à frites. Pour les plus gourmands il faut rentrer dans un salon de thé et manger les meilleures tartes aux pommes à la cannelle et à la chantilly ou d’autres super-desserts à un prix mini. (Ex : au coin de Westerstr et du Noordermarkt) 

- Restaurants :

- Petit dejeuner, brunch ou goûter aux pankakes près de la maison d’Anne Frank. Sara’s Pankake House. Excellents pancakes et très bon rapport qualité/prix

- Déjeuner ou dîner pressés ou fauchés : Wok to Walk : Repas chinois fast-food créatif. Vous choisissez des ingrédients tout frais qu’on cuit sous vos yeux. À manger sur place ou à emporter. Reguliersbreestraat 45, Amsterdam

- Pour vous détendre : Indra Pura : La cuisine de Bali délicieuse. Le service est excellent et discret, pianiste toute la soirée. Pas donné, mais ça vaut le coup. Rembrandtplein 42, Amsterdam

- Pour retrouver le goût du vrai : De Kas : ce restaurant sert des produits frais qu’ils cultivent eux-mêmes dans la serre et des terres agricoles à proximité Amsterdam! Adresse : Kamerlingh Onneslaan 3

- À savoir : Les hôtels en général sont moches, vieillots et assez chers. Même les quatre étoiles risquent de vous décevoir. Pour un week-end choisissez-le surtout pour son emplacement et son calme.

 

Par Puisquemoije - Publié dans : voyages
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 5 mai 2009
 Les bouquins

Âmes sensibles s'abstenir. Ce livre risque de vous troubler. Inutile de chercher guimauve et bisousnours.
Dans ce carnet, il n'y a ni refrains ordinaires ni complaintes funèbres.
L’auteur n'aime pas jouer du violon, il préfère jongler avec les mots. Qu'il écrit parfois d'un coup incisif de craie. Celui qui crisse sur le tableau en nous faisant sursauter. Mais si vous aimez l'humour grinçant à la Woody Allen, le deuxième degré et le sourire intelligent, vous ne pouvez pas passer à côté.

Dans ce livre, l’auteur casse les tabous et affronte son voyage cathartique les yeux grands ouverts, en dressant, au fil des jours, un inventaire méticuleux et lucide de sa vie. En attendant que le cancer emporte sa mère.

Le titre serre les tripes, mais ne vous attendez pas à un carnet larmoyant. Vous imaginez des caresses ? Vous découvrirez des claques. Vous cherchez des larmes ? Vous trouverez des perles.

Marc Desmazières dérange, bouscule, déstabilise et change la donne. Il est toujours là où on ne l'attend pas. Le cynisme remplace le conformisme, l'humour masque l'amour.
Drôle de chamane, il vous emmène de la terre aux enfers et des enfers à la terre avant de tuer père et mère. En coupant le cordon ombilical d'une pierre tranchante.

Ses textes sont comme des regards aigus sur les êtres et sur les choses. Brefs et perçants. Durs et tendres. Attachants et détachés. Désabusés et poignants. Des pensées réelles qui, entrelacées, prennent un sens irréel. De temps en temps, l’auteur nous offre quelques pièces du puzzle qu'il reprend aussitôt, histoire de brouiller les pistes. 

On dit que celui qui a violé un tabou devient un tabou lui-même. Marc Desmazières est bien plus qu’un tabou, c’est un totem.

INFO : 

Si vous aimez le papier qui a un grain, le format atypique et la typo qui se barre, voici un joli bouquin (contenu et contenant) à s'offrir pour la fête des mères. Attention, à s'offrir, pas à offrir à sa mère.
Vous pourrez la tuer.

http://livre.fnac.com/a1728080/M-Desmazieres-En-attendant-que-ma-mere-meure

Marc Desmazières a remporté récemment le Prix de l'originalité Plume d'Agence 2009 pour sa nouvelle « Trente-six poses jetables ».

http://www.lejoursanspub.fr/blog/index.php?2009/03/23/129-les-directeurs-artistiques-savent-ecrire

 

Par Puisquemoije - Publié dans : Loisirs
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Jeudi 9 avril 2009

A Séville le ciel est bleu-cobalte et les filles ressemblent à des fleurs. Le week-end, elles se baladent sur leurs talons aiguille dans des robes aux couleurs chatoyants.

Perdez-vous dans le labyrinte de ruelles du quartier de la Macarena, de Santa Cruz ou dans le Centre. Découvrez, à travers les grilles au fer forgé, les romantiques patios. Véritables oasis de paix, ils sont souvent remplis de plantes, magnifiquement décorés et le plus souvent ornés d'alzulejos arabes. Flânez sur les places intimes entre palmiers et orangers ou sur la rive du fleuve Guadalquivir. Visitez Triana, quartier populaire et coloré, riche en églises et en céramiques. Vous y croiserez peut-être une procession. Et en rentrant dans la cathèdrale, qui sait...vous pourrez même tomber sur un concert, dirigé par un haut prélat, avec tiare et baguette. A Seville, la surprise est partout. Le sacré cotoie le profane et la vie se mélange à la mort.

            
  
La belle andalouse est une ville multi-facettes, au passé féerique et au présent dynamique. Vous pourrez rentrer dans le plus beau hôtel d'Europe et le visiter comme s'il s'agissait d'un monument. Vous serez étonné par la Plaza de España, une des places les plus emblématiques de Madrid. Et aussi par l'Uniservitad (l'université), l'edifice le plus vaste d'Espagne après l'Escurial qui n'était que l'ancienne Real Fábrica de Tabacos (Fabrique Royale de Tabac). Baladez-vous dans les allées du parc María Luisa entre arbres exotiques et étains. Vous pouvez faire même un tour de calèche si vous le désirez. Ou tomber nez à nez avec le magnifique monument à Bécquer. Les trois femmes qui représentent l'amour comblé, l'amour trompé et l'amour perdu ainsi que le Cupidon adulte sont d'une beauté à couper le souffle.
    

    
 Si vous voyez un attroupement de gens, c'est que c'est l'heure de l'apéro. Allez chercher un verre et asseyez-vous, comme eux, sur les marches d'une église, sur le bord d'une fontaine ou sur un banc. L'apéro ici, c'est une tradition. Commandez une Cruzcampo, la délicieuse bière de Séville. Ou du tinto de  verano (vin rouge + casera ou fanta citron) très rafraichissant en été. Goûtez aux “tapas” dans des bar différents. Il y a un bar tous les treize habitants. Vous pourrez apprécier les différents saveurs de cette ville merveilleuse. Et remplacer ainsi votre déjeuner. Vous pouvez vous mettre au rythme andalou. Petite sieste entre 14H et 16H et grosse fiesta la nuit. Bar, spectacles, discoteques, jazz...vous avez le choix. Sans oublier l'essence même de l'Andalouisie : le flamenco. Olé !

Quand y aller ? Tout de suite, ce week-end, pour ne pas rater la Feria de la Semaine Sainte. En automne, parce que le temps est fort agréable. Et même en hiver. Fin février, le temps était si doux. Tout comme les prix. Les soldes ici sont époustoflantes. C'est le moment de faire le plein de chaussures ! En été, ça se discute. Il peut faire jusqu'à 45° et Il faut aimer la chaleur étouffante. D'ailleurs toute la ville est conçue pour se protéger de la chaleur. Ruelles et passages étroits, cours intérieures raîfraichies par une fontaine. 

Ne ratez pas le royal Alcazar, le magnifique palais ou se mélangent l'art musulman et crétien ni la casa de Pilatos au goût romain et italien. Si vous partez un week-end, rajoutez quand même un RTT, avant ou après. Ca ne sera pas de trop. Vous pouvez y rester même une semaine sans vous ennuyer. 
  

INFOS PRATIQUES : 

- VOL: Air France, bien évidemment ou vous pouvez sélectionner sur le net les meilleurs prix du moment. Nous sommes partis avec Transavia, excellent rapport qualité:prix

http://www.transavia.com/hv/fr-FR/destinations/billets/espagne/vol-Séville?city=SVQ

- Hôtels : Hôtel Corral del Rey magnifique, en plein centre historique,  Apartamentos Murillo au coeur du quartier Santa Cruz

- Locations appartements aux particuliers : Juan Ignacio Quirós loue plusieurs appartements en plein centre ville (excellent rapport qualité/prix).

http://www.welcomesevilla.com/

- L'aéroport San Pablo se situe à dix kilomètres de Séville. Vous pouvez arriver en ville

En taxi : Les taxis sont situés face au Terminal, à côté des départs et des arrivées. Une course jusqu'au centre de Séville coûte autour des € 20.00. Durée du trajet : 15-20 minutes.

En bus : entre 06h15 et 23h00, les bus de la compagnie Los Armillos partent toutes les 30 minutes vers le centre de Séville (Station de bus Plaza de Armas). Durée et prix du voyage : 20-30 minutes, € 2.30 Pour plus d'informations, appelez le +34 902 210 317.

Horaires d’ouverture : Les banques et les administrations ouvrent de 9 h à 14 h, les magasins de 10 h à 13 h 30 et de 17 h à 20 h ou 21 h. Ils sont fermés le samedi après-midi. Les musées sont souvent fermés le lundi.

 

Par Puisquemoije - Publié dans : voyages
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 11 février 2009

Samedi c'est la Sait Valentin. Que vont faire les celibattantes ? Elles vont essayer d'un gagner un homme aux enchères. A coups d'audace et de charme. Elles sont déjà excitées comme des puces. Crêpage de chignon garanti. 

Cette fois, pas de déprime pour les "singles". Plusieurs
Valentins ont été sélectionnés avec grand soin pour que les petites dames puissent partir à leur conquête pendant le dîner. C'est une idée lancée par le Bonheur des Dames.

Il parait que les plus beaux mâles se donnent rendez-vous. Sur Facebook, il y a même les photos de 12 parmi ces messieurs. Il y en a pour tous les goûts. Vous pouvez le constater par vous-même.

http://www.facebook.com/event.php?eid=125478150491

Les filles sont déjà en délire, et pour cause ! On leur a mis l'eau à la bouche en leur concottant un petit programme sympa : dîner, open-bar, surprises, cadeaux et atelier beauté. Tout à l'œil, évidemment. 

Mais le mieux est encore à venir. La surprise du chef c'est le spectacle des garçons...à poil.
Le show sera chaud... Pendant que les bulles pétillent, elles dansent, rient, draguent, discutent et se rincent l'œil. 

Ah, les coquines ! A ce moment, 823 demoiselles ont déjà confirmé leur présence. Ca va faire très mâle !!!

 

INFOS :

Le 12 février 2009 à 21:30 jusqu'au 13 février 2009 à 05:30

Club Au Bonheur des Dames 40 rue du Colisée 75008, Paris

Réservation fortement conseillé pour le diner et la soirée  au 06 21 70 52 56

ou par mail : contact@bonheur-des-dames.com 
Par Puisquemoije - Publié dans : parce que
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 29 janvier 2009

Comment faire du bien à sa peau, à la planète et à son portefeuille ? Recyclez vos marcs de café ! 
Le marc de café est un exfoliant miraculeux : il gomme les cellules mortes, stimule la régénération cellulaire, la nettoie en profondeur, la purifie et la rend lisse et douce. Certains disent qu'il élimine la cellulite. Faut pas exagèrer, mais il faut reconnaitre que le marc de café agit comme un gant de crin et en en l'utilisant régulièrement, il finit par activer la micro-circulation sanguine de surface. 

 Alors, avant de prendre votre douche, prenez votre café. Puis mettez dans une tasse le marc de café tiède, ajoutez quelques gouttes d'huile d'amandes douces et frottez visage et corps par des légers mouvements circulaires, sans frotter pour ne pas distendre les tissus. Insistez sur les coudes, les fesses, les talons, bref, là où vous voulez affiner le grain de votre peau. Rincez-vous sous une douche chaude et terminez avec un jet d'eau fraîche pour tonifier. Laissez-le partir avec l'eau. Si le marc de café redonne une souplesse et sa douceur à votre peau, il débouche aussi vos canalisations.

Ce gommage miraculeux est à faire une fois tous les 15 jours si vous avez la peau sèches et sensibles, une fois par semaine pour une peau normale et deux fois par semaine pour une peau grasse . 


A savoir : 

*Si vous n'avez pas de l'huile d'amande douce, vous pouvez le mélanger avec de la crème hydratante" de type Nivea ou à votre gel-douche habituel

*Tout gommage doit être suivi de l'application d'un soin hydratant pour restaure le film protecteur de l'épiderme. 

*Vous pouvez vous laver au gel douche habituel si vous craignez d'embaumer le café.

 

Par Puisquemoije - Publié dans : J'ai testé
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander

Présentation

  • : puisquemoije
  • puisquemoije
  • : Puisque moi j’aime lire, sortir, découvrir, partir, revenir, papoter, partager, voilà un vide-poches pour déballer infos utiles et futiles, coups de cœur et coups de gueule. Et aussi mes trucs, machins et bidules.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Contact

puisquemoije@free.fr  

SOS PUB

LA PUB A UNE OTITE
RecommandÈ par des Influenceurs

Evénéments



1an1euro (Un euro en cadeau !)
Recommandé par des Influenceurs

Recherche

Blogs partenaires


Recommandé par des Influenceurs
Le Pubard, wiki for Advertising
Recommandé par des Influenceurs

Publicité

Communautés

Catégories

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Profil

  • : Puisquemoije
  • : Femme
  • : Pa
  • : Profil droit : créative dans la publicité. Profil gauche : curieuse de la vie. Et passionnée de deux côtés.

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus