Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 21:55

Le regard franc, la voix douce et posée et l’attitude humble, Frédéric Leveugle ne fait pas partie des photographes qui se la jouent « superstar ». Pourtant, depuis une vingtaine d’années, il est une référence dans le domaine de la mode et de la beauté. Grâce à son incroyable talent pour sublimer la femme, il a apporté une touche de sensualité à Givenchy, Aubade, Simone Pérèle, l’Oréal, Burton of London et à bien d’autres.

aubade.jpg  

Son métier, il l’a appris près de grands maîtres de la photo (Horst P. Horst, Dominique Issermann, André Rau, William Klein, Serge Barbeau, etc.) qu’il a côtoyé et secondé pendant des années. Mais une fois déployés ses propres ailes, il a apporté une touche personnelle de sensibilité et de sensualité. Il est constamment dans une quête de moments sincères chargés d’émotion qu’il arrive à saisir dans l’excitation de l’instant. nere.jpg Je lui pose quelques questions. Ses réponses sont à l’image de l’artiste, généreuses, humaines et pleines de sagesse. Presque une leçon de vie.

Pourquoi « photographe beauté » ? Pourquoi les femmes ?
 Dès mon plus jeune âge, j‘ai assimilé le beau à la femme. Cela s’est donc imposé à moi, sans y réfléchir. Peut-être parce que j’ai été en internat très longtemps dans un univers ultra masculin et très fermé, où le monde féminin se réduisait à ma mère. J’ai donc cherché à être au contact de la féminité, au plus près de « la femme ». D’une manière générale, je me sens bien quand je collabore et échange avec des femmes.

 

Comment on gère l’équilibre entre sa nature d¹artiste et celle du photographe à la solde de l’annonceur, surtout quand il vous impose ses choix ? Très franchement, je ne sais pas si j’ai une nature d’artiste ! J’essaye juste de raconter des choses avec un appareil photo. J’aime beaucoup me mettre au service d’une marque ou d’un projet et j’essaye d’apporter le maximum, tout en gardant à l’esprit que les clients ont des contraintes. Effectivement le fait d’être choisi en fonction de son travail et de ne pas pouvoir faire toujours ce qu’on souhaiterait est souvent frustrant. Mais je n’oublie pas que si notre profession existe, c’est bel et bien dans le cadre d’un processus économique, Le coté narcissique (s’il a lieu d’être) est de toute façon satisfait par le fait d’être choisi pour ce qu’on apporte parmi tant de photographe ! Et d’être payé cher. lejoursanspub-frederic-leveugle-copie-1.jpg Et comment est la relation avec les créatifs (notamment les AD)? Ils vous choisissent en vous donnant carte blanche ou veulent vous diriger pour garder leur bébé ? Je ne me plains pas car j’ai eu la chance de pouvoir accompagner sur des années des marques et des projets grâce à la confiance de certains créatifs d’agences. Les DA, bien souvent je les plains car ils sont en première ligne et font des compromis chaque instant. Par contre, quand on a la chance d’être raccord, alors oui, c’est que du bonheur, et je donne tout ce que j’ai dans le ventre. Quand la confiance mutuelle s’installe, je suis plus libre de véhiculer toute la plus-value qu’un photographe conscient de son travail, mais aussi de ses responsabilités, peut apporter.

 

frederic-leveugle-Puisquemoije-copie-1.jpgPensez-vous qu’aujourd’hui on laisse moins de liberté aux artistes pour exprimer leur talent que dans les années d’or de la pub ? Quand j’ai commencé, je travaillais principalement sur la base de dessins, donc l’interprétation était plus aisée. Aujourd’hui, on part quasi systématiquement de maquettes avec des images produites par d’autres, validées et revalidées par le client, ce qui a pour effet de ne pas donner un large champ de « liberté » au photographe. C’est devenu la règle de jeu. On l’accepte ou alors on ne le fait pas. Ca arrive de plus en plus souvent de ne pas pouvoir amener sa touche personnelle car il y a aussi la peur de se tromper, de mal faire, de contrarier untel … Dans ce cas, j’utilise mon expérience pour les accompagner au mieux, plutôt que de faire « l’artiste ». J’essaye de faire évoluer l’idée graduellement, à travers des images et, quand il y adhère, alors là oui, je suis le plus heureux des photographes.

Que pensez-vous des créatifs de pub, des artistes frustrés ? Des faux artistes? A mon sens, si artiste il y a, il y a forcément beaucoup de frustration. Quant aux faux artistes, que dire, ne me prenant pas moi-même pour un artiste, peut être en suis-je un faux moi-même ?

Vous déclarez être en quête de « l’Émotion » dans chaque image. Alors, il se passe quoi dans votre tête, quand vous avez l’œil dans le viseur au moment d’appuyer sur le bouton ? Il se passe des tas de choses dont les gens qui vous entourent n’ont pas conscience. Quand j’arrive à faire l’image que j’avais en tête le matin en arrivant, c’est du pur bonheur ! Réunir en un instant aussi court que les fractions de seconde à laquelle un photographe travaille: un cadrage, une lumière, une émotion, c’est magique…

Question bonus : Pouvez-vous nous donner une idée de l¹envers du décor ? Faire des dizaines d’heures d’avion, attendre des heures en transit, se retrouver sur un bateau au milieu de l’océan indien afin de rejoindre une ile sur laquelle on va rester deux semaines et voir des dizaines de dauphins accompagner le bateau. Mais c’est aussi se retrouver seul dans une chambre d’hôtel après une journée de shooting et se demander ce qu’on fait là, ou alors attendre et attendre et attendre des heures qu’on veuille bien que ça soit à vous « de jouer » en studio sur parfois des sujets moyennement excitants.

 

Par Monsieur_G ( Le jour Sans Pub)

Par Jour Sans Pub - Publié dans : Société-Pub-Marketing
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 mai 2014 5 23 /05 /Mai /2014 12:47

La Mustang a toujours été considérée comme une véritable œuvre d’art roulante. 
En occasion de son cinquantième anniversaire, le sculpteur britannique Robin Bark célèbre la Mustang avec une sculpture en métal en édition limitée, inspirée du coupé fastback 1965.

MustangSculpture_0273-copie-1.jpg
Cette œuvre d’art, produite en seulement 500 exemplaires, exprime toute la puissance et les performances de la légendaire sportive de Ford.


D’une longueur de 18 cm, et pesant 1 kg, chacun des 500 exemplaires, poli à la main, numéroté et signé, est produit selon un procédé traditionnel de fonderie d’aluminium selon des méthodes traditionnelles. 
Les sculptures en édition limitée sont disponibles à la vente sur le site internet de l’artiste à l’adresse robinbark-motorart.com.Mais attention, il n'y aura que votre doigt et vos yeux qui pourront prendre leur pied !

 

Par Puisquemoije - Publié dans : Loisirs-Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 5 février 2014 3 05 /02 /Fév /2014 14:57

Le lissage brésilien, tout le monde connait. Il a été un sujet qui défrise au moment du scandale du formol car si l'effet lissant était spectaculaire et immédiat, les produits utilisés étaient cancérigènes.

Et depuis ? Rassurez-vous, depuis 2010 il n'y a plus de danger. En effet, les autorités sanitaires, l'ASNM t la DGCCRF ont dressé une liste noire des produits dangereux qu'on a interdit en France ainsi que des produits qu'on peut utiliser et dont les pourcentages réglementaires de formol ne sont pas dépassés. 

 

Vous la trouverez ici

 

Mais si le lissage brésilien n'est plus dangereux, est-il encore efficace ? J'ai décidé de le tester pour vous. 

Mes cheveux, naturellement lisses, ont tendance à frisotter avec l'humidité et ceci depuis la naissance de mon enfant. Alors, si le lissage brésilien permet d'éviter l'effet "crinière de lionne" dès que la pluie tombe et si, ô joie suprême, je peux me passer du brushing et du coiffeur, ça vaut le coup de l'essayer. 

 

Mais où ? Car mes cheveux j'y tiens ! Je passe ma vie à les bichonner, à les soigner. Ils sont ma parure, mon aura de fée, de princesse, mais ils sont fins et fragiles. Mes copines qui ont essayé « le brésilien » ont des cheveux épais et résistants. Que va-t-il se passer sur des cheveux de bébé ? 

 

Je fais donc le tour des coiffeurs de mon quartier, je pose des questions, je compare les méthodes, puis je finis par choisir le salon Beauté Saint-Honoré, convaincue par les commentaires, les bonnes notes des Clients.

1.+Et aussi par la promo car ce type de traitement jusqu'à 450 euros pour les cheveux longs, a tendance à lisser le portefeuille.

 

Je suis séduite par leur promesse sur le site : "Finis les frisotis indisciplinés et les brushings à répétition qui abîment vos cheveux. Désormais, ceux-ci sont assouplis et faciles à coiffer. Des cheveux lisses et soyeux grâce à ce lissage brésilien. "

 

J'appelle car je crois au bon feeling en direct et aussi pour être sure que mes cheveux ne risquent rien. Fiona me rassure, il s'agit avant tout d'un soin profond à base de kératine qui va hydrater et détendre mes cheveux, les gainer, fermer les écailles et les faire briller. Elle me précise aussi qu’il peut faire virer la couleur ou l’éclaircir. Et que je n'aurais pas des baguettes, car pour cela il n'y a que le lissage japonais. Ca a le mérite d'être clair. Rassurée, je prends rendez-vous.

 

Je respecte les consignes : pas de "shampoing quatre jours avant, pas de coloration ou de mèches, trois semaines avant le lissage au minimum ».

 

L'endroit est joli et chaleureux grâce à sa déco rose et blanche, très fifilles. L'accueil est agréable. Ca commence bien.

2-copie-2.JPG

 

Fiona m'explique tout ce qu'elle fait dans les détails en me montrant aussi les produits utilisés. Je la bombarde de questions, elle répond à toutes, patiemment. Après un shampoing crémeux qui sent très bon, elle applique le produit mèche par mèche sans toucher au cuir chevelu. Pas d'odeur bizarre, le produit sent la fraise. 

 

Le temps de pause est agrémenté d'échanges sympathiques avec les deux autres filles. On papote de tout et de rien, comme si on était à une soirée "copines". 

 

Avec mon grand étonnement, au bout de 20 minutes, rinçage des cheveux (déjà ? je pensais qu'il fallait au moins 2 heures). Puis, sèchage au séchoir, et passage du fer à lisser, mèche par mèche. Quand Fiona passe les plaques, ça fume un peu. Elle m'explique que c'est le produit qui s'évapore. Du moment que ce ne sont pas mes cheveux ! 

Voilà, c'est fini ! Pas mal même avec le produit pas rincé.  Je rentre avec des cheveux un peu plats (ce n’est que du provisoire), mais lisses et brillants.

dietro1-copie-2.JPG

RV dans 48 heures sans les laver ni les attacher. Zut ! Ça, je ne l'avais pas prévu. Bah oui, il faut laisser le produit agir 48 heures et plus pour avoir un bon résultat. 

Quelques jours plus tard, après un RV chez eux pour un rinçage suivi d'un brushing, je rentre ravie à la maison. Mes cheveux sont beaux et résistants à la pluie qui leur tombe pile poil dessus en sortant. Super !

Mais je ne veux pas crier victoire. Ce sera au premier lavage que je verrai le changement. Bien évidemment, avec un shampoing spécial et sans sulfates afin de garder les effets de la kératine. 

Et voilà e verdict, après 2 semaines et deux lavages maison : oui, mes cheveux sont brillants, souples, nourris en profondeur, bien plus forts. Oui, ils ne frisent pas, sont plus facile à coiffer et plus disciplinés. Pas parfaitement raides, mais ce n’était pas mon but. Et je divise par 4 le temps de sèchage.

 

En revanche, mon rêve de me passer du brushing, reste un rêve. Zut, alors !

A réessayer ailleurs, pour voir si selon les produits et les coiffeurs le résultat est le même. Rendez-vous donc dans 4 mois pour la suite des événements.

Par Puisquemoije - Publié dans : J'ai testé
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 6 janvier 2014 1 06 /01 /Jan /2014 16:04

Vous avez surement entendu parler du "café suspendu". Un petit geste avec une grande valeur.
Certains parmi vous l'ont déjà expérimenté. Maintenant vous pouvez aussi les géolocaliser.

lecafésospesoPour ceux qui vivent encore dans une grotte, le café "sospeso" est une tradition napolitaine et aussi une philosophie de vie.

Luciano de Crescenzo (philosophe et écrivain Italie) en donne sa définition dans son bouquin :
"Il caffè sospeso": «Quand un napolitain est heureux, quelle qu’en soit la raison, au lieu de payer
un seul café, celui qu’il devrait boire, il en paie deux, un pour lui et un autre pour le client qui
viendra après lui. C’est comme offrir un café au reste du monde… ».

Offrir à un inconnu un petit cadeau pour partager notre bonheur, c'est une idée qui est né à
Naples, cette ville difficile à percer pour ceux qui ne font que passer. 

Une ville souvent affamée mais fière, berceau de Caruso et de la Camorra, une ville où les pieds
nus croisent des Louboutins, les scugnizzi (enfants de la rue) les nobildonne (femmes aristocrates). Et entre les deux, il n'y a rien, aucune classe moyenne. Mais c'est aussi ici que la générosité et la
chaleur humaine existent et quand quelqu’un a plus d’argent, il le partage et redistribue aux plus demunis.

En France, le concept du "café suspendu" a explosé en 2013, après le mouvement des "Indignés",suivi de près par les baguettes, les kebabs, les sandwichs, les fruits et légumes et les livres.
Désormais il en existe aussi en Espagne, aux Pays-Bas, en Bulgarie, en Russie, au Canada et
même au Costa Rica.

Et à Naples, depuis 2011, il y a même la Giornata del Caffè Sospeso (Journée du café suspendu),
le 10 décembre.

Pour découvrir les cafés suspendus près de chez vous qui participent à cette démarche, cliquez ici pour les géo-localiser 

Alors, long, ristretto"ou "suspendu" ?  

Par Puisquemoije - Publié dans : Société-Pub-Marketing
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 12 décembre 2013 4 12 /12 /Déc /2013 18:14

Vous voulez rentrer dans la pub ou dans la com et vous vous demandez quels sont les bouquins à ne pas rater ? Ca tombe bien, c’est mon rayon.

Je vous ai fait une petite sélection des incontournables, ceux qui vont vous rendre plus intelligent en nourrissant votre hémisphère gauche. Ou droit. Et puisque Noël approche, c’est le moment d’en profiter pour alimenter votre liste pour le Père Noël.

Langue de pub : Le kit de survie du publicitaire par Babette Auvray-Pagnozzi

Directeur de la Création, et passionnée de la pub, Babette Auvray-Pagnozzi est une véritable référence dans le métier. Son livre, véritable bible de la pub, est le premier vade-mecum de l’aspirant pubard. Véritable «all in one», il vous apprend tous les mots et les métiers de la com et vous servira de guide avant-pendant-après. Drôle et impertinent, ce who’s who des agences et des légendes, il vous fait découvrir les tics et les tocs des publicitaires, leur langue jargonneuse, mais aussi les cibles, les stratégies, les études, les médias, les festivals et les prix, les tuyaux et les ficelles… Indispensable et incontournable pour ceux qui veulent tout savoir sur la publicité. 1fb00ecf929c0a22d17a5c.L._SX750_SY470_.jpg

100 Visual Ideas, 1000 Great Ads par Joe La Pompe 

Mythe et légende de la pub, mais aussi grand amoureux de pub créative et collectionneur infatigable, Joe La Pompe, le vengeur masqu" de la pub, passe au crible 100 idées visuelles et thèmes récurrents de la création publicitaire mondiale. De Marilyn Monroe à Dark Vador en passant par la statue de la Liberté et par King Kong, il vous montre leurs multiples déclinaisons dans 1000 campagnes publicitaires. Une véritable source d’information et d'inspiration.

bookcover2

C'est quoi l'idée ? par Philippe Michel

Fondateur de l’agence CLM-BBDO, iconoclaste et charismatique, Philippe Michel a disparu sans pouvoir achever ce premier ouvrage sur lequel il travaillait avec Anne Thévenet-Abitbol. Beaucoup de ses réflexions et aphorismes sont regroupés dans ce livre pétillant, qui est aussi un manifeste pour la créativité, contre le formatage des cerveaux, et un essai sur la publicité intelligente, la nouvelle société de consommation ou encore la culture du désir.philippemichel cestquoilidee- L'idée qui tue ! par Nicolas Bordas

Vice-Président de TBWA\Europe, Président du réseau BEING Worldwide et fils spirituel de Philippe Michel, Nicolas Bordas nous donne ses 10 commandements sur comment fonctionnent et grandissent les idées. Comment marchent les idées qui marchent ? Qu'est-ce qui différencie une bonne idée d'une "idée qui tue" ? Pourquoi certaines grandes idées tombent-elles dans l'oubli ? Nicolas Bordas , décrypte ici toutes sortes d’idées, grandes ou petites et analyse leur échec ou leur succès.livre-publicite-nicolas-bordas

Hello City ! de Sandrine Estrade-Boulet

Artiste, Directeur artistique, illustratrice graphiste, illustratrice et un peu photographe, elle laisse libre cours à son imaginaire burlesque et délirant pour traduire la poésie de la ville en images. Son regard se pose sur les choses et avec une âme d’enfant pour détourner fissures, taches sur les murs, la mousse ou brins d'herbe qui s’exprime entre les pavés. La ville est une page blanche qu'elle interprète avec humour ou avec amour.

livre-sandrine-2.jpg

La publicité autrement par Jean-Marie Dru

Jean-Marie Dru, président de TBWA Worldwide et à l'origine de la fameuse « disruption », nous éclaire sur les mutations des marques et des entreprises, que la publicité accompagne et précède parfois. Il nous invite à s'interroger sur la révolution que connaît la pub en ce moment, et à imaginer ce que sera la pub demain en nous racontant avec passion des histoires sur des produits qui ont changé le visage de la pub.

lapublicitautrement.jpg

- Réussir avec les réseaux sociaux [Format Kindle] Jean-François-Ruiz 


Jean-François Ruiz, spécialiste reconnu des réseaux sociaux, signe ce bouquin, écrit à quinze mains qui donne les moyens très concrets d’activer son réseau social en ligne, puis de l’animer et de le développer. Ce livre s’adresse, dans une approche concrète, aux chefs d’entreprises, entrepreneurs, managers, consultants, communicants ainsi qu’aux particuliers (étudiants, en recherche d’emploi). 

reussir-reseaux-sociaux

 Joyeux Noël et bonne com !

 

Par Puisquemoije - Publié dans : Société-Pub-Marketing
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 23 octobre 2013 3 23 /10 /Oct /2013 17:23

Un sac griffé à 5 euros, oui c'est possible ! On peut le trouver à la Toute Petite Roquette, la minuscule boutique de la rue de la folie Méricourt, où, dans une vingtaine de m2, s'entassent vêtements, chaussures et objets diverses et variés.

3-copie-1.JPGEn fouillant bien, vous pouvez y trouverez des trésors, selon le jour, l'heure et  les arrivages. 
A 3 le t-shirt, 2 le debardeur, 6 la robe et 5 le sac, ou pour quelques euros en plus, vous pourrez partir en hurlant de joie, surtout si la bobo du coin y a laissé son tailleur Ventilo tout neuf ou sa paire de   Louboutin.

2

Bien évidemment, il y a de tout, et parfois presque rien. Ca dépend des arrivages et du bon cœur des gens du quartier. Et aussi de votre perseverance à venir et revenir et revenir. Et revenir. Car les merveilles disparaissent vite. Mais, tôt ou tard, vous troverez votre bonheur. Ou chaussure à votre pied. Mais attention aux horaires. C'est ouvert uniquement l'après-midi et pas tous les jours. Mieux vaut appeler avant de se déplacer.

jai-teste-1809.JPG

Un peu plus loin, dans la rue Oberkamps, la ressourcerie de la Petite Rockette, fait partie de la même famille. Elle collecte, recycle et vend à des prix symboliques. Née avec l'objectif d’offrir logement et atelier aux artistes, l'association leur propose de travailler sur des thèmes à partir de matière recyclable et expose leurs travaux dans un espace dédié et favorise l’accès aux emplois à des personnes en difficulté. C'est une boutique solidaire et aussi une association qui prône la consommation par recyclage

 

Allez, le moment est venu de vous débarasser de tout ce qui encombre votre appartement. Du vieux tableau à la grosse commode de mamie, du cadeau que vous n'aimez pas aux chaussures trop grandes, du bouquin en double au vêtement du fiston qui a grandi, du verre dépareillé à la cuillère orpheline et de l'aspirateur à bout de souffle à la casserole qui a accroché et fait la tête à plus jamais. Bref, vous pouvez leur apporter n'importe quoi car ils reparent et ils donnent une deuxième vie à tout, vraiment tout. Oui, oui même votre casserole cramée qui se tranformerera en lampadaire ou en ouvre d'art dans les mains de certains artistes.

Tous les produits sont vendus à petits prix aux personnes qui en ont besoin. C'est ça aussi la consommation durable !

2 adresses :

 

  • la Petite Rockette 62 rue Oberkampf 75011 Paris, ressourcerie généraliste 01 55 28 61 18 
  • la toute Petite Rockette 25/27 rue de la Folie Méricourt 75011 Paris, ressourcerie textiles et accessoires (vêtements femmes et enfants) : pas de collecte 09 51 50 20 95

 

Par Puisquemoije - Publié dans : J'ai testé
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 12 octobre 2013 6 12 /10 /Oct /2013 13:57

Un café où on ne paie pas à la consommation, mais au temps passé, il fallait le faire !letempo.JPGIl est 14 heures, toutes les tables sont occupées. Les clients (jeunes entrepreneurs, freelances, blogueurs, indépendants, intermittents, créatifs, étudiants, etc.) ont le nez dans leur ordinateur portable, complètement absorbés par leur boulot. Seuls deux copains discutent tranquillement installés dans un canapé. Peut-être de boulot. Ou de tout et de rien. 

La première impression c'est que c'est une espace de coworking chaleureux et conviviale. Une bonne idée pour ceux qui en ont marre de travailler chez soi et qui viennnent ici pour casser le sentiment de solitude dans un cadre sympa, pendant une demie-heure, une heure, deux, toute la journée. Et même le mois tout entier. jai-teste 2313 - copieLe frigo est bondé de boissons et de carafes de jus de fruit fraichement pressé. Du café, du thé sont aussi à dispo. Tout comme les gâteaux qu'on peut manger, à volonté, car ici l’on ne paie qu'au temps passé.

Et, si on préfère, on peut même venir avec sa propre boisson, sa collation, ou même son repas. Je demande au jeune patron, Leonid Goncharovs'il arrive vraiment à gagner sa vie.
Ah bah oui, car si tout est gratuit, personne n’en profite. Il me dit qu'en Russie et en Ukraine d'où il est originaire, ce concept est très répandu. 
prixh.JPGIl y a aussi, en libre service, des projecteurs et une imprimante, une connexion Wifi, et une bibliothèque. Quelques petites annonces et cartes de visite sont punaisées au mur. Et on a même droit à une consultation gratuite avec un comptable, un jour par semaine, pour apprendre à devenir un bigboss. 

J'ai donné un rendez-vous de travail ici. En haut, il n'y a plus de places. On descend donc au sous-sol par un escalier très raide. Là aussi, tout le monde bosse. Juste derrière nous, des jeunes entrepreneurs présentent leur projet en écrivant leur argumentaire au marqueur sur un tableau. D'autres plus loin, sont en réunion. 

Le patron me dit que le soir, la clientèle change. Des jeunes qui viennent ici pour se détendre et s'amuser. Des jeux de société sont à leur dispo gratuitement.

Espace de coworking le jour, espace de détente le soir, l'ANTICAFE c'est un concept malin et original, une excellente idée qui va faire sûrement du chemin.

L'Anticafé, 79 rue Quincampoix, ouvert du lundi au vendredi de 9h à 23h, et du samedi au dimanche de 10h à 24h.

Métro : Rambuteau (ligne 11)
 Téléphone : +33 (0) 1.73.73.10.74

Par Puisquemoije - Publié dans : J'ai testé
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 août 2013 5 23 /08 /Août /2013 12:15

Si vous voulez partir en vacances à la mer en vous la jouant "Gatsby le magnifique", Viareggio c'est bien ce qu'il vous faut. Depuis que Marie-Louise de Bourbon lança la mode des bains de mer (au début du 19e siècle), et que la sœur de Napoléon, Paolina Borghese y séjourna, cette petite ville à 23 Km de Pise, au nord de la Toscane, est devenue une station balnéaire élégante et élitiste. 

 

La perle de la Versilia, très connue par les Italiens et méconnue par les Français, se déploit le long d'une longue plage de sable très fin (3 km) sur un fond de vertes collines. Un port de pêche actif et de superbes couchées de soleil les soirs d'été, complètent le tableau.

voyages-2135.JPGMais ce qui rend typique cette localité balnéaire, (en dehors de son fameux Carnaval en hiver), ce sont ses étonnants pavillons et chalets en style Liberty ou Art Déco qui s'élèvent, de part et d'autre du lungomare (la promenade du bord de mer). En 1917, un grand incendie détruisit une partie des édifices balnéaires qui furent reconstruits dans les années 1920-30 en extravagant Liberty viareggino. Comme le Gran Café Margherita où se rendait Eleonora Duse, qui illustre avec ses coupoles mauresques habillées de céramiques, ses verrières et ses lucarnes cette époque. 

voyages-2019.JPGTout comme les anciens magasins Duilio 48, le bain Amedeo, le Teatro Eden, le cinéma Savoia, ainsi qu'un grand nombre d'hôtels. 

voyages-2014.JPG

 

voyages-2038.JPGTandis que le chalet Martini reste l'unique survivant des pavillons en bois, café, entrées d'établissements qui étaient la particularité de l'architecture étonnante de Viareggio avant l'incendie. 

voyages-2015.JPGLe jour, la promenade, ombragée par de robustes palmiers dattiers, est sillonnée par hommes femmes, enfants, jeunes et vieux à vélo qui pédalent allègrement pour rejoindre les établissements balnéaires (tous payants) qui se succèdent les uns après les autres. On pour picniquer ou se balader dans l'une des deux agréables pinèdes (Pineta di  Ponente e Pineta di levante) qui rafraîchissent et parfument l'air même par des températures très élevées.

Les plages sont privées et on peut choisir l'établissement idéal selon ses envies et la taille de sa bourse. Il y en a pour tous les prix et pour tous les goûts: calmes, animés, avec piscine d'eau de mer, restau ou café, verdoyantes, chics et sélectes. 

.voyages 2122

Mais c'est le soir que la ville devient glam et que la passeggiata se transforme en "passerelle". Les femmes se baladent dans leurs jolies toilettes, donnant vie à un défilé sans fin. Elles admirent les boutiques luxueuses qui s'étendent tout le long du littorale. Et se font admirer. Ou elles vont déguster une glace dans un café en terrasse, bercées parfois par la voix d'un chanteur qui revisite les vieux tubes italiens. Ou étrangers.

voyages 2103Et si vous avez pu resister à ses magasins chics, il sera difficile de repartir chez vous sans achats car si vous avez pu rester de glace devant l'étalage de chaussures et de vêtements, vous ne pourrez plus résister à la tentation du marché de 180 "bancarelle" qui s'étend tout le long de Viale Marconi chaque jeudi. De jolies robes à la pointe de la mode et de grandes marques, à un prix défiant toute concurrence. Et même des chaussures et des sacs en vrai cuir, eh non, la-bas ils ne sont pas encore envahis par le plastique chinois.

 

Bref que ce soit pour l'air pur, les glaces, la frime, la mer ou les fringues, l'architecture ou la proximité de magnifiques villes comme Florence, Sienne, Pise, etc. à Viareggio vous trouverez toujours quelque chose qui vous plaira.

 

Renseignements utiles pour arriver à Pise : 

Par Avion avec easyjet : L’Aéroport International de Pise  

En Voiture: En venant du Nord, par l’A1 jusqu’à Parme, puis l’autoroute de la Cisa A15 jusqu’à S. Stephane et donc la route A12 Genois- Livourne. Sortie de l'autoroute: Viareggio

 

Réjoindre Viareggio à partir de Pise 

En taxis environs 65 euros (10 euros de plus len tarif de nuit)

En Bus : 3,30 euros 3/4 d'heure, mais direct du terminal de l'aéroport à la Place principale à Viareggio

En Train  : 3,50 euros le trajet (environ 15 minutes)

- Ligne : Ventimiglia-Torino-Genova-Pisa-Firenze-Roma

- Ligne : Genova - Parma - Bologna - Ligne : Livorno - Milano

 

Où héberger :

 

Hotels chics : Grand Hotel Principe Di Piemonte *****

Best-Western-Grand-Hotel-Royal****albergo liberty dei primi del '900 :

Hôtel EconomiqueEly Hotel ** 

Location appartements : Ivo Rovai, agenzia Abita 

Bagno Tirreno : magnifique piscine d'eau de mer et proprietaire parlant français. tél : 0584 53918 (été)

Par Puisquemoije - Publié dans : Voyages
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 8 août 2013 4 08 /08 /Août /2013 13:36

Les grands départs en vacances approchent. Pour votre sécurité et celle des autres, attachez vos ceintures!InlineRepresentation05bf9221-17c2-4fa1-868d-b18c15e87fde-4-.jpg

Par Puisquemoije - Publié dans : Société-Pub-Marketing
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 11 juillet 2013 4 11 /07 /Juil /2013 16:55

Tout commence par "Si vous appelez pour un abonnement tapez 1, si vous appelez pour la Freebox, tapez 2 "....

Au bout de la vingtroisième fois c'est sur sa tête que j'ai envie de taper !!!

xavier-niel-5-millions-dabonnes-free-mobile-i-L-vY3i3U.jpeg

 

En panne de Freebox, on m'a dit que tout allait être réglé en 3 jours maxi. Trois jours ! Une éternité pour moi qui travaille par Internet, mais bon, j'ai pris mon mal en patience.

Finalement je suis resté sans ligne 1 mois et demi. Et sans nouvelles de Free non plus. Pas un texto, ni un coup de fil, même pas un petit, minuscule signe de vie. Moi, en revanche, je les appele tous les jours. Avec des ruses pour pouvoir parler à un être humain. Et quand enfin j'y arrive, toujours la même réponse : " la seule solution, c'est de patienter".

Mais moi, je n'ai pas le temps d'attendre ! Et étant donné que la personne qui me répond ne peut prendre aucune initiative, c'est un discours de sourds. Je demande donc un responsable. Ah non, il ne prend pas le téléphone ! La suite, vous la connaissez. C'est un peu comme le sketch de Gérard Toufaux de l'UFC Qe Choisir. 


Et pour moi, c'est la galère qui continue. En plus de mon boulot, j'ai mes groupes à gérer, mes blogs à nourrir, mes projets à avancer, mes questionnaires à faire circuler, mes offres de travail à divulguer, mes 150 mails par jour qui restent en attente, mes vacances à préparer. Sans téléphone, sans Internet, et sans TV (ça c'est moins grave, quoique... hier j'ai raté ma série préférée) rien n'avance et tout est devenu laborieux, voire impossible. 


Bien évidemment, je me débrouille comme je peux. Je squatte les agences des copains, j'enguele la WIFI qui marche piano pianissimo et uniquement quand elle veut ou j'utilise mon Iphone qui n'est pas vraiment ce qu'il y a de plus pratique pour répondre aux mails ni pour naviguer sur Internet.

Bref, je perds du temps, de l'argent, et ma patience. 

Et vu que je dois partir lundi, comment préparer mes vacances sans Internet, chercher un hôtel, parcourir les commentaires des Clients, regarder l'emplacement sur Google Map ? 

Comment on faisait avant ? Oui, mais "ça c'était avant". Desormais nous avons pris d'autres habitudes, nous abattons plus de taches, et sans Internet, tout devient mission impossible.

Comment garder le contact journalier avec les Clients et les freelances, envoyer un PDF, animer les réseaux sociaux, twitter, gerer deux groupes sur Facebook, mettre un mot sur un mur, publier une proposition de job, etc. Memê écrire un billet ici, sur ce blog c'est la croix et la bannière car j'ai déjà été coupée 3 fois. 

On me dit que ce n'est pas mieux chez Bouygues, et chez SFR non plus (je l'ai testé personellement). Tant que ça marche tous les opérateurs sont bons, mais dès qu'il y a un souci... Il ne me reste qu'Orange à tester. Histoire de voir si la vie change;-)

 

Conclusion : nouvelle Freebox, remboursement de mes coups de fil et de mon abbonemment pendant la periode de panne. Merci à @LALIGNEDEFREE sur Twitter. Ca c'est un véritable tuyau car en cas de problème, n'hésitez pas à vous y adresser. Vous pouvez échanger avec quelqu'un d'efficace qui n'a pas de réactions de primate, qui répond à vos questions et trouve une solution ad hoc. Il faut juste en connaître l'existence.


Par Puisquemoije - Publié dans : J'ai testé
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Présentation

  • : puisquemoije
  • puisquemoije
  • : Puisque moi j’aime lire, sortir, découvrir, partir, revenir, papoter, partager, voilà mon vide-poches où je déballe mes infos utiles ou futiles, mes coups de cœur et mes coups de gueule. Et aussi mes trucs, machins et bidules.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Contact

puisquemoije@free.fr  

Recherche

Publicité

Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Profil

  • Puisquemoije
  • Femme
  • Babette Auvray-Pagnozzi Profil droit : créative dans la publicité. Profil gauche : curieuse de la vie. Et passionnée de deux côtés.
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés